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Attentats en Côte d’Ivoire : le début de la fin pour Aqmi ?

Le glas de l’organisation terroriste semble sonné. Elle n’a pas prévu que l’attaque qu’elle a menée dans la station balnéaire de Grand-Bassam ferait renaitre l’espoir dans toute la sous-région ouest africaine.

Le dimanche 13 mars 2013, les hommes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) semaient la mort sur la plage de la ville historique de Grand-Bassam. A leur habitude, ils ont prévu faire le maximum de victimes. S’offrir de la publicité au prix du sang des innocents. Juste pour passer en boucle en boucle sur les chaînes de télévision et faire la une des tabloïdes. Les djihadistes ont, cependant, sous-estimé la réplique de l’armée ivoirienne. Principalement, de ses forces spéciales. Dans une réaction prompte, à peine 3 quarts d’heure, après le début du carnage, elles ont réussi à boucler le périmètre avant de neutraliser les criminels. Ne leur laissant pas le temps de dérouler tout leur plan. Cela sans l’aide d’aucune armée occidentale.

Cette grande première redonne de l’espoir à tous les pays de la sous-région. C’est possible de contenir les assauts des illuminés. « La Cote d’Ivoire est une école », a affirmé le Premier ministre Modibo Kéita, venu témoigner la compassion de son pays à la Côte d’Ivoire, le mercredi 16 mars dernier. Le chef du gouvernement malien a de bonne raison d’être optimiste. En effet, les faits du passé poussent à l’être. Singulièrement, la seconde guerre mondiale. Dès 1939, les hordes hitlériennes balayaient toute l’Europe. C’est la résistance des russes à l’opération Barbarossa, 2 années plus tard, qui montrera au monde que les forces nazies pouvaient être vaincues. Pareillement, une lueur d’espoir a germé dans la lutte antiterroriste en Afrique de l’Ouest à Grand-Bassam. Mokhtar Belmokhtar et ses comparses d’Aqmi qui ont décidé d’étendre leurs tentacules doivent s’en faire. La résistance s’organise.

Mutualiser les ressources

S’inspirer du modèle ivoirien est la première étape. Les pays de la Communauté des Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) doivent aller plus loin pour enrayer définitivement la menace des « fous de Dieu ». En plus du partage d’expériences, la mutualisation des ressources s’impose à eux. Notamment, au niveau du renseignement. La création d’une force antiterroriste régionale est, également, une piste à explorer.

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